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Le cabinet Nausica Avocats est un cabinet d’avocats dédié au droit public et au contentieux administratif, intervenant partout en France devant les juridictions administratives.

 

Depuis sa création, le cabinet a développé une maîtrise pointue dans les procédures d’urgence les plus exigeantes, et en particulier du référé-liberté, procédure exceptionnelle du contentieux administratif permettant d’obtenir en quelques heures la protection judiciaire d’une liberté fondamentale gravement atteinte.

 

Le référé-liberté est la procédure d’urgence absolue du droit administratif. Elle exige une disponibilité immédiate, une expertise juridique affûtée, une réactivité célère et une capacité d’intervention ultra-rapide. C’est précisément autour de ces impératifs que s’organise la méthode de travail du cabinet.

 

Le cabinet intervient régulièrement devant les tribunaux administratifs dans le cadre de référés-liberté portant sur le droit de l’éducation, le droit du handicap, le droit de la commande publique et le droit funéraire.

 

Cette diversité de situations permet au cabinet d’avoir une maîtrise transversale et opérationnelle du référé-liberté, indépendamment du domaine juridique concerné.

 

Le cabinet Nausica Avocats a fait le choix d’une approche collective et collaborative des dossiers, particulièrement adaptée aux procédures d’extrême urgence.

 

Nos avocats associés

Louis le Foyer de Costil

Antoine Fouret, Avocat en droit électoral

Louis le Foyer de Costil

Avocat fondateur
Antoine Fouret

Antoine Fouret, Avocat en droit électoral

Antoine Fouret

Avocat fondateur

Notre méthode

Chaque dossier est analysé immédiatement par plusieurs avocats du cabinet, ce qui permet :

  • d’identifier instantanément la liberté fondamentale en cause
  • d’évaluer objectivement le caractère grave et manifestement illégal de l’atteinte
  • d’anticiper la position du juge des référés
  • d’adapter la stratégie contentieuse en temps réel.

Cette organisation interne garantit souplesse, disponibilité et réactivité maximale, y compris en dehors des horaires de bureau. Quoiqu’il advienne, elle vous garantit qu’un avocat maîtrisant votre dossier sera présent pour l’audience.

Le référé-liberté est une procédure où chaque heure, parfois chaque minute, peut être déterminante pour la sauvegarde d’une liberté fondamentale.

 

Le cabinet s’engage à :

  • analyser immédiatement la situation d’atteinte à une liberté fondamentale
  • évaluer sans délai les chances de succès du référé-liberté
  • déposer la requête dans les heures qui suivent
  • assurer une présence à l’audience, y compris en urgence absolue
  • garantir l’exécution effective des mesures ordonnées par le juge

 

La procédure de référé-liberté

Qu'est-ce qu'un référé-liberté ?

Le référé-liberté est une procédure d’urgence absolue prévue par l’article L. 521-2 du Code de justice administrative.

Il permet de demander au juge des référés d’ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d’une liberté fondamentale à laquelle une personne publique ou un organisme de droit privé chargé d’une mission de service public porte atteinte de manière grave et manifestement illégale.

Il s’agit de la procédure la plus rapide du contentieux administratif : le juge statue dans les 48 heures suivant la saisine.

Le référé-liberté (L. 521-2) se distingue du référé-suspension (L. 521-1) par plusieurs aspects fondamentaux :

Conditions :

  • Référé-liberté : atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale
  • Référé-suspension : urgence + doute sérieux sur la légalité

Délai :

  • Référé-liberté : décision dans les 48 heures
  • Référé-suspension : décision généralement sous 3 à 4 semaines

Mesures :

  • Référé-liberté : toutes mesures nécessaires (injonction, suspension, astreinte…)
  • Référé-suspension : suspension de la décision uniquement

Recours au fond :

  • Référé-liberté : non obligatoire
  • Référé-suspension : obligatoire (simultané ou antérieur)

Le référé-liberté est réservé aux situations d’extrême urgence portant sur des libertés fondamentales.

 Toute personne (particulier, entreprise, association, agent public, étranger…) dont une liberté fondamentale est gravement et manifestement atteinte par une personne publique peut engager un référé-liberté.

Aucune condition de délai strict n’est imposée, mais l’urgence doit être caractérisée.

Le juge administratif a progressivement identifié un ensemble de libertés fondamentales au sens de l’article L. 521-2, notamment :

Libertés de la personne :

  • Liberté d’aller et venir
  • Droit au respect de la vie privée et familiale
  • Droit à la vie et à l’intégrité physique
  • Droit à l’instruction
  • Droit des personnes en situation de handicap

Libertés économiques :

  • Liberté d’entreprendre
  • Liberté du commerce et de l’industrie
  • Droit de propriété

Libertés publiques :

  • Liberté d’expression
  • Liberté de manifestation
  • Liberté de réunion
  • Liberté syndicale

Droits processuels :

  • Droits de la défense
  • Droit à un recours effectif
  • Principe du contradictoire

Cette liste n’est pas exhaustive et évolue avec la jurisprudence.

Le juge des référés vérifie trois conditions cumulatives :

1. L’urgence

La situation doit nécessiter une intervention judiciaire dans les 48 heures. L’urgence absolue doit être démontrée.

2. L’atteinte à une liberté fondamentale

Il faut démontrer qu’une liberté reconnue comme fondamentale par le juge administratif est en cause.

3. Le caractère grave et manifestement illégal de l’atteinte

L’atteinte doit être :

  • Grave : porter une atteinte importante et concrète à la liberté
  • Manifestement illégale : l’illégalité doit être évidente, ne souffrir d’aucun doute sérieux

Le référé-liberté est la procédure administrative la plus rapide :

  • le juge doit statuer dans les 48 heures suivant la saisine
  • l’audience peut avoir lieu le jour même ou le lendemain du dépôt de la requête
  • l’ordonnance est rendue immédiatement après l’audience ou dans les heures qui suivent

En pratique, il faut compter entre quelques heures et 96 heures maximum entre le dépôt de la requête et la décision du juge.

Oui, dans la quasi-totalité des cas, une audience de référé est organisée, souvent dans des délais extrêmement courts (parfois le jour même). Toutefois, le juge peut « trier » le dossier sans audience.

L’audience permet un débat contradictoire rapide entre les parties.

Dans des situations exceptionnelles d’urgence absolue, le juge peut statuer sans débat contradictoire préalable, mais cette hypothèse reste rare.

Toutes mesures nécessaires à la sauvegarde de la liberté

Le juge des référés dispose de pouvoirs très étendus. Il peut ordonner :

  • la suspension d’une décision administrative
  • l’injonction à l’administration de prendre une mesure (délivrance d’un titre, admission provisoire…)
  • l’astreinte pour garantir l’exécution de sa décision
  • toute mesure conservatoire ou mesure de remise en état

Le juge adapte les mesures à la situation concrète pour faire cesser immédiatement l’atteinte à la liberté.

 

Les effets dépendent de la liberté protégée et de la mesure ordonnée :

  • Remise en liberté d’une personne illégalement retenue
  • Délivrance immédiate d’un titre de séjour, d’une autorisation
  • Suspension d’une mesure d’éloignement du territoire
  • Autorisation provisoire d’exercer une activité
  • Accès aux soins ou prise en charge médicale
  • Réintégration dans une fonction ou un logement
  • Levée d’une interdiction de manifester, de circuler

L’ordonnance est immédiatement exécutoire et s’impose à l’administration sous peine d’astreinte.

Le référé-liberté vise à protéger immédiatement une liberté fondamentale.

Toutefois, contrairement au référé-suspension, aucun recours au fond n’est obligatoire. Si l’ordonnance de référé-liberté règle définitivement la situation (par exemple, délivrance d’un titre), un recours au fond peut ne pas être nécessaire.

En cas de rejet :

  • l’atteinte à la liberté se poursuit
  • un recours au fond peut être engagé (si ce n’est déjà fait)
  • un appel de l’ordonnance de rejet peut être formé devant le Conseil d’État dans les 15 jours
  • d’autres procédures d’urgence peuvent être envisagées selon le contexte

Un rejet n’empêche pas de présenter une nouvelle requête si la situation évolue ou si de nouveaux éléments apparaissent.

Oui, devant le Conseil d’Etat.

Le référé-liberté est une procédure d’urgence absolue où la réactivité et l’expertise font la différence.

Le cabinet Nausica Avocats vous offre :

Disponibilité immédiate :

  • Permanence téléphonique y compris le week-end
  • Analyse de votre situation dans l’heure
  • Dépôt de la requête dans les heures qui suivent

Expertise pointue :

  • Maîtrise approfondie de la jurisprudence du référé-liberté
  • Identification précise des libertés fondamentales
  • Qualification rigoureuse du caractère grave et manifestement illégal

Organisation collective :

  • Analyse croisée par plusieurs avocats
  • Continuité garantie y compris en urgence absolue
  • Présence systématique à l’audience

Résultats concrets :

  • Suivi de l’exécution effective des ordonnances
  • Engagement jusqu’à la protection effective de vos droits

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