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L’éducation à la vie affective et sexuelle à l’école n’est pas soumise à l’autorisation des parents

J’ai été contacté par l’AFP le 31 mars 2026 dans le cadre de leur enquête de fact-checking sur la désinformation circulant autour du programme d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS). L’agence souhaitait obtenir un avis juridique sur la notion d’« agression sexuelle psychologique » avancée par l’avocat Carlo Alberto Brusa.

« Il n’y a pas de précédent en France et ça ne rentre pas dans la qualification pénale d’agression. »

J’ai également précisé que, si des propos sexistes, homophobes ou contraires aux principes de neutralité étaient tenus lors de ces séances, il pourrait y avoir un manquement disciplinaire — mais que l’opposition parentale à ces cours, même pour des raisons religieuses ou légitimes, ne constitue en aucun cas un motif valable pour s’y soustraire, l’instruction étant obligatoire.

« Le fait que des parents ne soient pas d’accord pour des raisons, y compris légitimes, religieuses ou autres, avec le programme, ce n’est pas un motif valable pour ne pas aller à ces cours. L’instruction est obligatoire. »

L’article est à retrouver en ligne: